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Départ de Villanfray en minibus, jeu de piste sur les aires d’autoroute avant de retrouver enfin Tété. Ascension du col du Pourtalet dans un épais brouillard sur une route encore bordée de neige
A l’auberge espagnole El Molino, Fred nous attendait, le pastis l’aidant à combler nos 2h30 de retard. Après une heure de route et 30 mn de piste nous arrivons aux écuries à Nocito dans la Sierra de Guara. Michel nous a maintes fois ressassé que la région était aride de ce coté du col mais il a fallu la dextérité d’un pilote de rallye pour que notre président maîtrise le minibus sur le chemin de boue et d’ornières.
A 2h nous nous glissons enfin dans nos duvets pour une bonne nuit..
Et pendant ce temps là….. Henry et Yves partis avec 8 h de retard passèrent la nuit à rouler et à découvrir l’utilité des merveilles technologiques que sont le GPS et le téléphone portable.

Jeudi : prise de contact avec nos montures qui semblaient ravies de retrouver des cavaliers pour une première rando après l’hiver passé en liberté dans la montagne.
Ils avaient belle allure, y compris les 3 mules qui, comme il se doit, avaient une bonne tête et de belles oreilles. L’une d’entre elles, la petite Huguette, sera bâtée pour porter nos provisions, Roméo sera monté par Hervé qui s’en souviendra, la troisième en liberté suivra le groupe.
Nous partons pour 5h d’une rando qui devait nous mener à un sommet mais après un pique-nique ensoleillé, une tempête de neige qui tombe comme des petites boules de cotillon nous fera changer d’itinéraire. Nous découvrons les grands espaces parsemés de buis et de genêts nains, d’arbres divers, les cabanes de berger, les nombreux ruisseaux, les traces de sangliers…
Les selles sont confortables, les chevaux sont sereins, nous aussi, ce fut une belle journée.

Vendredi : stupeur et étonnement : personne n’a crevé son polochon et pourtant de grosses plumes blanches tombent en silence dehors. 7 cm de neige dans la matinée. On prolonge le p’tit dej, on épuise tous les commentaires sur cette improbable situation météo, certains décident de marcher jusqu’à Nocito et d’y goûter une sangria en attendant que la neige fonde.
Fred qui ne manque pas de ressources pour s’adapter à toutes les conditions, nous propose de partir vers 15h pour une rando sur les crêtes vers les villages maintenant abandonnés.
Nous chevauchons 6h dans des paysages grandioses, magnifiques, très variés d’un versant à l’autre. Pas de goudron, pas de pylône, des odeurs de serpolet et de lavande, c’est l’immersion totale dans la nature. Nous apprécions l’agilité de nos chevaux qui franchissent avec calme toutes les difficultés naturelles du terrain : dénivelés importants avec des pierres instables en bordure de ravins, contre-haut et contre-bas impressionnants.
La neige du matin nous empêchera de faire l’itinéraire prévu avec hébergement en gîte, nous rentrerons donc aux écuries après un arrêt au pub de Nocito.
La journée fut mémorable, la soirée aussi. Nous n’avons pu échapper aux bruyantes vocalises du directoire qui a largement fait honneur à l’apéritif.

Samedi : Evelyne prend son baptême de mule avec Huguette et cap vers l’est. Nous suivons et traversons de nombreuses fois le Rio, les villages plus ou moins habités, des anciens jardins et champs en espaliers bordés de murets en pierres.
Les chemins sont toujours aussi difficiles pour les chevaux mais ils ont le pied parfaitement sur et nous leur faisons entièrement confiance.
Seuls quelques épineux vont chatouiller Roméo qui part en rodéo.
Pique-nique gargantuesque au soleil et près d’une cascade qu’aurait pu nous envier Tarzan, personne n’a tenté le bain de pieds malgré la couleur attirante de l’eau mais sa fraîcheur était vraiment dissuasive.
Après une sieste prolongée et un café turc, nous repartons pour nos dernières heures de balades. Quelques zones de terrain plat nous permettrons de faire des galops avec franchissement d’impressionnants talus.
Dîner autour de cette sympathique table : manchons de canards confits et pommes de terre sarladaises.

Nous sommes ravis d’avoir découvert cette partie de la province d’Arragon que Fred nous a commentée avec passion, son histoire, la vie des hommes, les anecdotes locales.
Ce fut 3 jours de déconnection totale, la zen attitude de Fred et de ses chevaux, la bonne cuisine de Carine nous incitent à envisager une suite en 2011 dans ce paradis des randonneurs aux paysages grandioses.
Dimanche : retour avec détours obligés par les vignobles pour cause d’énormes bouchons sur l’autoroute : jurançon, entre 2 mers, bordelais, cognac, pineau des Charentes…
Hervé l’avait bien dit….que ce serait une rando EXCEPTIONNELLE.
> Voir les photos de la randonnée
Lorsque nous sommes arrivés à Saint Aubin (Yves, Catherine, Henri, Sophie, Roland, Annick, Pierrick, Monique, Laurent & moi) Henri s’est aperçu qu’il avait oublié le café et comme c’était une randonnée « clown », les autres personnes ont décidé de le noter (déjà -1 pour le café). Fin de matinée, Roland, grâce à son GPS, a voulu nous faire passer avec les véhicules par les chemins de randonnée.
Enfin nous sommes arrivés au gîte, Henri a regagné 2 points en tirant le camion de Roland enlisé, sitôt perdus avec l’absence des draps. La randonnée de l’après-midi, nous a conduit à Domjean où nous avons été accueilli par la pluie normande et le carillon municipal (entrez dans la danse, voyez comme on danse…) Soirée au coin du feu, joyeux fêtards comme voisins. Heureusement, pour Laurent et Pauline, le décalage horaire leur a donné une heure de sommeil en plus. Superbe randonnée le lendemain, notamment le long de la Vire où les normands peuvent nous donner des leçons quant à la réhabilitation des chemins de halage.
Fin de contrôle, élève Henri 9/10 !!
Comment décrire, raconter, expliquer ces trois semaines passées avec tant d’amis réunis, si loin de notre sol ...
Et pourtant le monde nous paraît si petit ici, on y est comme chez nous :
On remplace les chênes et les ch taigniers par des eucalyptus, les vaches sont les mêmes, les maisons beaucoup plus colorées (sans toit) n’en finissent pas de pousser… Ah si, la poussière !!! les volcans, ça fait de la poussière qui a bien importunée Catherine…Et puis on y parle la langue Espagnol, l’Anglais aussi…
Chambres avec salles de bain, lits confortables, eau chaude, eau froide, c’est le luxe, avec la petite bière bien fraîche dès la descente de cheval. Remarque, d’habitude nous avons la glacière, c’est pas mal non plus…
Alors pourquoi aller si loin si c’est pareil ? vous oubliez les Chagras, le Cotopaxi , les lamas, alpagas, condors, flûte de paon, et l’aéroport de …………….Quito…Ouf…
Personnellement je crois avoir rêvé, peut-être sommes nous le 29 juillet et tout est à refaire : 11H d’avion le bus, les valises à déplacer (ça c’est un sujet qui f che…), et puis du mal à respirer, pouf …
La ligne de tous les troubles est prestement franchie par la famille Queau…
Des chevaux d’une délicatesse, enfin presque ( Loïc, Christian, Edgar….), des cols, la capture d’un taureau sauvage, et ce feu qui nous réchauffe, les chants Adamo , Moustaki et bien d’autres y passent pour les premières strophes . Les fleurs, les plantes, les roses et les orchidées qui mettent Evelyne au ras du sol….Le tour du Cotopaxi, ses palaces, ses tentes quelques longues heures se déroulent au pas, puis l’espace d’un grand galop le paysage défile.
Les baignades dans les sources d’eau chaude sont identiques à votre baignoire …… en pleine montagne...
Mais je ne dis pas tout, et déjà nous partageons l’espace d’une tarentule ou la descente du fleuve Napo sur une chambre à air de camion… Singes et moustiques, sauterelles font bondir .
Souvenirs, Bagages trop lourds !! Déjà il faut jeter shampoings et couteaux de camping dans le panier pour bien vite rentrer…
Qu’ils sont grands et bons ces rêves volés à l’ A.T.E.P.V.
Merci Monique , Pierrick merci à tous de tant de bonheur si intelligemment partagé
Mais où est ce qu'elle m'emmène encore??!!
Voilà j'étais pénard au fond de mon champ avec mon pote Groom, il est 6h30 du mat' et elle est déjà là avec son licol (çà lui ressemble pas du tout, elle est plutôt grasses matinées, c'est louche...). Enfin bon je suis bonne p te, je me laisse attraper même si mes granulés me font envie. Elle me laisse les finir. c'est encore plus louche!! Je sens qu'il va falloir que je sois sympa.
Me voilà costumé, que dis-je, déguisé, ah làlà, çà y est je sens qu'il va falloir monter dans la petite boîte exiguë....aïe aïe aïe j'aime pas çà. Je monte là dedans trois fois par an et me demande bien si je vais revenir....et revoir mes vertes prairies....
Et nous voilà partis. On s'arrête. Je sors (enfin!). Chouette y'a plein de bonne herbe et surtout plein de copains. çà a l'air sympa.
Et ben voilà on est à peine arrivés qu'elle se met à manger....ben on n'est pas rendus. Rendus où d'ailleurs? J'en sais rien en fait.
Ah çà y est nous voilà tous sellés prêts à partir. Ils ont l'air super sympas tous ces chevaux. Et ben dites donc j'étais pressé de partir mais finalement j'étais bien dans mon van. J'suis pas habitué à faire tant de kilomètres. Mais çà vaut le coup. Les paysages sont supers et l'ambiance vraiment agréable. Première nuit avec tous les copains que je veux surtout pas perdre de vue. C'est bien j'ai ma "chambre" particulière et mes voisins sont charmants.
Après une douce nuit j'aperçois les cavaliers qui reviennent. Ils ne nous ont pas oubliés çà tombe bien!
Une journée vraiment plaisante nous attend : paysages variés, jolies côtes à monter.......mais la vue vaut le coup d'oeil!Après le repas je sais pas ce qu'ils faisaient mais ils étaient tous à chercher des trucs dans l'herbe.....J'ai cru comprendre que c'était P ques...et que les cloches avaient caché des oeufs....Nous on nous a rien caché. Pff! c'est toujours pareil, on peut jamais s'amuser!!
Le lendemain j'ai fait plus ample connaissance avec Frippon. J'laime bien moi ce Frippon. D'ailleurs j'étais très vexé de le voir partir sans moi! Les autres copains sont cool mais Frippon c'est Frippon.
Sur le chemin on a fait connaissance avec un type pas très sympa, du coup j'ai fait mon crottin dans son étang, çà a fait rire tout le monde. J'étais content de moi!!
Et puis il a fallu dire au revoir à Frippon....Je suis remonté dans ma boîte et j'ai retrouvé mon champ et mon pote!!
Je lui ai raconté mes aventures mais j'ai pas parlé de Frippon, il aurait été vexé...
En tous les cas vivement qu'on reparte, c'était vraiment bien cette petite expédition!!
Petite commune du Morbihan à une heure de route de Saint Aubin de Cormier...
Ainsi pourrait être la définition de ce mot, mais on peut en trouver une autre ....
Grognon ? C'est ainsi que s'est présenté Pierrick car son portable avait cumulé son changement automatique d'heure à la manipulation de son propriétaire.... Et se réveiller encore plus tôt était vraiment trés dur...
Un nouveau cheval de randonnée a vu le jour ce 29 mars ! Demandez à Yves : comment est Relax ? Parfait ! Et aprés cette journée, il passe même les guets.... Bref, un Yves emballé et même si certains n'ont rien dit , ils étaient d'accord...
Encore un galop ! Est-ce bien raisonnable ? Oui ! Aprés une matinée dans les petits chemins, l'aprés-midi nous a offert de super galops! Irus était trés en forme et Fifi nous a demontré que la retraite n'était pas encore pour elle...
Remerciements à nos organisateurs: Valérie et Jean-Yves. Le soleil, les chemins... tout était à la hauteur.
13 adhérents se lèvent vers 6h du matin la nuit pour laquelle on passe à l’heure d’été. Les yeux cernés mais le sourire aux lèvres, ils se retrouvent sur le parking de Champion à Saint-Aubin, sauf Anne-Laure et Béatrice qui les attendent le long de la rocade rennaise.
Arrivés à Guer, les chevaux descendus puis préparés, le soleil brillant, ils attaquent les boissons chaudes et les petits g teaux. Deux groupes se forment puis en route pour des chemins roulants dans un coin voué à la randonnée. Hélas, au bout de 10 minutes, voilà Jean-Yves qui fait demi-tour le dos coincé. Il avait mal depuis plusieurs jours et espérait qu’une randonnée lui remettrait tout en place. Grosse déception pour lui ! Au fait, a-t-il consulté un médecin depuis ? Yves retrouve Catherine et tous les autres près d’un petit étang pour le pique-nique. Et bel hasard, une auberge vient juste d’ouvrir en face ! Donc une réunion café s’y impose d’autant que ce lieu a la particularité de proposer de multiples jeux de société de tous les pays ou presque. Vers 16 h, les camions et les vans sont en vue.
Tous les participants remercient Valérie. Pierrick et Monique brossent les montures. Laurent et Christine balaient les crins au sol. Henri part rapidement avec son camion pétaradant. Evelyne pousse son poney de toutes ses forces pour le faire entrer dans le camion d’Elisabeth. Belle journée !
24 Chevaux (dont 3 attelages en simple + 2 attelages en paire) étaient à ce dernier week-end culinaire de l’année. En point final, visite du musée du machinisme agricole de « Joseph ».
Chemins durs permettant l’hiver de nombreux petits galops …rasants !!!!
Et le soir, une animation assurée par nos « gais meneurs » à la hauteur de leur réputation. Avec une telle bonne humeur et convivialité de tous les participants, nous ne pouvions qu’inscrire de nouveau cette rando au calendrier 2009.
Merci à nos G.O ( Alain, Annett et Jean-Pierre)
Je m’étais amusée à écrire un texte en forme de licorne mais ça devait être trop lourd et internet n’a pas voulu le passer à Monique. Donc me voilà obligée de rédiger. Que vous dire ? Les chemins sont toujours aussi roulants. Le gîte, ferme fortifiée datant d’Henri IV, et le couvert furent fort agréables. La soirée paisible… Nous étions 10 cavaliers et les montures allaient du selle français aux haflingers pour finir par Fée montée par Solenn et encadrée par Geneviève la maman. Le Président était absent pour cause de salon à Cannes et de chocolats. Il avait prêté Karim à Béatrice et l’animal qui était très en forme sut montrer son mauvais caractère à ses congénères. Et que je te lève les postérieurs et que je te couche les bananes ! Certaine, dont je tairai le nom a suggéré qu’il avait un caractère de vieux gars comme son maître… Et ce ne fut pas Monique ! Enfin Béatrice a fait « la course » avec Jean-Pierre ou son fils mais elle doit reconnaître que jamais Karim n’essaya de lui prendre la main. Pour ceux qui ne le savaient pas, Hervé ne perçoit pas les couleurs comme tout un chacun. Si Evelyne en parle devant lui, ça l’énerve. Vous pouvez tenter, il restera peut-être encore poli. Pour finir, il n’a pas plu et des rayons de soleil nous ont parfois accompagnés. Et pour que tout soit parfait, merci à Christine et Laurent qui se mettent en quatre pour que nous soyons heureux de ce week-end !
Pour 30 € Hervé et Evelyne nous offrent un week-end pour Chalonnes avec son vendeur de croissants au milieu du cimetière….C’est des paddocks, une grimpette le long d’un ruisseau, un gué profond, puis des vignes et des vignes à perte de vue. C’est des moulins, des ch teaux, du Coteau du layon à volonté, une petite glace au coulis de framboise….C’est option douche en couple ou hommes uniquement…C’est un dodo moelleux avec ou sans option issue de secours…Le lendemain 8 h, c’est les 42 miles du tour de l’île ( Félix Leclerc ), avec son couvent désertique et des galops aussi moelleux que les lits du gîte…Les restes du festin de yesterday, c’était pas la peine d’emporter ton pique-nique…Et en option facultative nous avons eu un déchapage de bande de roulement sur J9, des détours de la bande de la route de la Duchais et bien d’autres aventures.. pour ce week-end de rêve bichonné par Launay, un grand merci.
Elle est pas belle la vie hein bibiche….
Plus ou moins 9h,…30 départ de Villanfray …pour 117 km. Autoroute, route, R.A.S.Les SIMON, Alain et Annette nous accueillent, la caravane est presque de niveau…Il fait beau, mais le ciel menace, il faut paddocker, tenter et se restaurer sans perdre de temps. Les premières gouttes se répandent sur le montage du ch teau de toile. Hervé est arrivé Lionel Annick Jacques et Laure, Amélie et Maéva se présentent. Les t ches sont distribuées, l’apéritif (normal) est complété de l’épluchage d’haricots verts maison….Chacun se disperse dans les différentes demeures…
Mardi 29 Juillet Ce matin nous partons pour La Gacilly, le moulin des roches noires et d’autres moulins suivant les groupes…Nous pique- niquons sur l’embarcadère international du port de Glénac dans le vrombissement des machines portuaires…Kléber boite, le couple présidentiel s’affaire autour de Monsieur, un clou mal enfoncé ? la fin du jour nous confirmera négativement. Le retour est simple sauf pour Monique…Nous sommes aussi attendus par un énorme tracteur en villégiature dans le centre de notre campement…Premier apéro rosé et c’est l’anniversaire de mariage d’Alain et Annette et aussi celui d’Annette, g teau, bougies, émotions et bulles…
Mercredi 30 Juillet au bord de l’OUST, de la rivière et du canal, les ascensions sont rudes à travers les pins de l’île aux Pies. Quelques petits galops plus tard le long du canal c’est Ti Kendal’ch…casse-croûte, sieste, retour par les coteaux au pas et au trot….Apéro du planteur grillades et trivial poursuit….Tic, Tac, Tic, Tac…Les règles de l’A.T.E.P.V sont très strictes sur la prononciation des onomatopées précédentes….
Jeudi 31 Juillet nous passons devant un champ de nains de jardin, puis devant le mur d’Adrien enfin sur des landes tortueuses et escarpées…C’est après de nombreux pique-niques possible que dans l’humidité nous mangeons, le retour est très calme, la fatigue se fait sentir…Apéro Picon vin rouge, de nombreux officiels locaux participent à cette prestation….Puis la poêle est recouverte d’huile d’olive et comme tous les soirs un merveilleux dîner se prépare, le trivial poursuit…Tic-tac et chacun rejoint ses pénates, il est environ minuit une heure.. Demain c’est repos…
Aujourd’hui le jour de repos….
C’est le départ de Jacques, Laure , Lionel, Marie –Annick, Amélie et Maéva, une histoire d’enfant à récupérer au train… Mais pourquoi cette fébrilité chez certains, le jour de repos on se repose …Non ! mais madame le maire de saint Laurent /s/Oust nous a invité, tous !!! Oui. Chacun y va par ses propres moyens, seule la bicyclette et les chevaux restent au camping. C’est un repas cuit au four à bois, bulles, rôtls, Flan aux oeufs… Yves et Catherine ainsi que les Lebret, Danièle Pascal et Jean-Pierre sont arrivés entre-temps, il faut de nouveaux paddocks …Voilà que Christian et Martine garent la Volvo….Apéro au camping cidre et aussi mouclade plaques de ciment empruntées à la DDE…15 Kilos de moules, un véritable Mikado, les 5 litres de Pineau suffisent à peine…
Samedi 2 Août, Rochefort en terre, Kléber ne boite plus . La traversée du bourg est princière, nous sommes ovationnés par l’ensemble de la foule, repas près d’une chapelle à l’écart, après les recueillements d’usage ( sieste), nouveau bain de foule avant de disparaître dans la nature. Puis Christian réfère Marquise et Alain finit la mouclade …Repas, moules frites ( voir dimanche).
Dimanche 3 Août personne ne va à la messe parce qu’il pleut et que nos voisins ont chanté des chants de marins toute la nuit en mangeant des moules frites…Départ en camions et Vans pour St Jean la poterie puis à cheval du camp. Quelques petits galops et voies sans issues plus tard nous sommes devant un immense tunnel permettant à un ruisseau de passer sous une voie ferrée, comment vaincre cette obstacle peu franchissable, de nombreuses théories sont adoptées avec succès.. Nous mangeons sous une bruine humide devant un plan d’eau.…Les groupes se mêlent et s’entremêlent jusqu’à St Jean. Le frein à main reste une manette secrète pour Jean-Pierre…C’est avec tristesse que je change d’équipe, les SMON nous quittent . Apéro je ne sais plus, ratatouille steak, on allume la guirlande et c’est le Trivial Poursuit.
Lundi 4 Août la gouttière se remplie, les cafetières ronronnent, c’est la grande transhumance. On range, on plie, on dé paddock, repas guêpes. C’est le grand départ . Le convoi s’ébranle lentement dans la montée de Peillac se fait attaquer par le barrage d’Arzal, mais arrive sain et sauf à Kercado, Roland, Anne, Thomas, Morgane et Jean Christophe , Jean Yves et Valérie font le pied de grue depuis le début de la journée. Florence arrive avec Nicolas, Juliette et Gaspard. Roland dirige la paddockisationsDîner spaghettis bolognaise et au dodo. C’est un camping CHUTTTT après 22h.
Mardi 5 Août lever 7h, départ 9, la lecture de carte est fortement conseillée. Super petits galops dans les marais, la sieste est rythmée par les doux chants de Thomas, retour hasardeux à travers des sentes hostiles, puis tout le monde se douche pour filer à la mer.
Mercredi 6 Août Le coupant est courai, nous pouvons partir…Engueulade et noyade de Pierrick, les Briançon sont ronchons, les bosquets cachent des ponts, de raccourcis en raccourcis, nous atteignons l’apéro…Le président gère une ambiance survoltée par les péripéties de la journée et du camping CHUTTTT…Morgane travaille au corps la problématique des gallinacés….
Jeudi 7 vrai repos..
Vendredi 8 Marais salants Bière dans le port de Kercabellec. Pistes dans les bosquets, les sapins verts nous déroutent sur le PR qui d’un grand galop nous mène au parking. Sieste tronçonneuse, l’amour des chevaux n’est pas innée…C’est l’histoire du perroquet de Michel…
Samedi 9 Août 4h du mat départ, la chenille s’engage opération La baule. Minuscule parking, logistique exemplaire, nous sellons, traversons une forêt et une allée équestre…Et c’est la plage, petits galops, pas, Jazz chauffe, Reine frappe, Catherine chute et c’est le coq six…9h25 le raid est terminé. L’après midi nous partons nous faire raser les mollets et les pieds dans une eau chaude. Puis c’est le planteur, le couscous traiteur et fi du camping CHUTTTT, les chants fusent Michel a sorti la guitare.
Alain nous fait une prestation de derrière les fagots, la vie reprend son court…
Dimanche bagage, pliage, dépaddockage, voyage….
C’est un récit plutôt chronologique, mais bien d’autres sont possibles…
Le Breizh-tour nous donne tellement d’émotions, sommes nous fous de vouloir partager 2 semaines par an de la vie de nos quadrupèdes préférés…..
Ce que j’ai le plus aimé sont le gué et les rivières à passer et les chemins creux où on voyait les vieilles racines et les souches. Et aussi les paysages étaient beaux. Morgane, les chemins étaient trop bien ! Les soirées au gîte étaient bien. Le plus marrant c’était le président qui nous a fait un caca nerveux pour le manque de whisky, mais à la place il a eû son pastis, il n’a rien dit après. Le plus dur c’était de repartir car on ne voulait pas. C’était bien car on était deux enfants. Dommage pour ceux qui avaient un cheval blessé, mais qui ont quand même réussi à faire des randonnées. Merci Morgane pour les randonnées et les soirées.
Alors les gars, elle est pas belle la vie!!!
1ère journée : Arrivée dès le Vendredi soir, sur un super site avec une ferme équestre juste a côté du gîte. Hop… on installe les chevaux on range les affaires on choisit nos lits et on mange. Mmh…un repas super bon après un petit apéritif et on va se coucher les uns après les autres.
2ème journée : Le reste du petit monde arrive. Ils installent leurs affaires et on mange tous ensemble dehors. Ensuite on prépare les chevaux (Mais Henri n’est même pas parti pour faire la rando, qu’il lui manque des fers) (rire)On fait trois groupes et on part 10 minutes les uns après les autres malheureusement on voit Florence qui revient 10 minutes après son départ, son cheval (gitan) boite problème.(Heureusement le propriétaire du gîte et de la ferme équestre nous prête un cheval)donc je disais on part pour une randonnée très goudronnée(rire). On arrive le soir on remet les chevaux dans les paddocks et on finit par une soirée karaoké avec le guitariste Michel bien sûr (rire).
3ème journée : Allez on se lève on prend le petit déjeuner on prépare nos montures toujours trois groupes les mêmes. On mange le midi dans les jardins d’un ch teau super beau et on repart après une petite sieste improvisée. Apres un après-midi super et mouvementé dans le troisième groupe (rire) on arrive au gîte pour manger un super bon repas on prend une douche et on va se coucher.
4eme et dernier jour : On se lève on range les affaires pour certains. On prend le petit déjeuner et on va préparer les chevaux, on part pour une super ballade magnifique ou le 2ème et le troisième groupes se rejoignent dans la commune de Le Saint pour s’arrêter boire un petit coup près de l’église. (rire) Et on repart dans de super chemins on rentre au gîte on mange le midi et on part l’après-midi. « Allez on rentre au bercail » (rire).
Un super week-end pour l’A.T.E.P.V dans les montagnes noires
Merci Morgane et chapeaux parce que moi je me suis éclatée merci de nous avoir fait visiter ces super beaux chemins et ces ravissantes montagnes noires.
Voilà presqu’un mois que nous sommes partis par un matin un peu triste vers cette grande foret normande.La pluie n’était pas loin, tout le monde était paré !
Sur les 10 présents, peu connaissait cette foret de 15 000 hectares.
Et pourtant….
C’est une forêt magnifique qui nous a fait un très beau cadeau pendant ces deux jours :
Des chemins pour chacun (et on était nombreux, Une course à pied avait lieu pendant ces deux jours…)
Des œuvres d’art et des souvenirs dissimulés un peu partout.
Des vestiges un peu moins drôles ici et là. Parfois un char, parfois une plaque commémorant un avion militaire.
Mais surtout, des randonnées à n’en plus finir, tantôt sur de grandes allées forestières avec des galops doux et longs, tantôt sur des chemins très vallonnés serpentant entre des arbres magnifiques et remarquables.
Pour couronner le tout, un groupe très sympa qui a accueilli un congénère argentin à quatre pattes. Il a trouvé les chemins normands un peu trop accidentés à son goût !
A-t-il été accueilli définitivement dans le foyer mayennais ?
Les chevaux ont sûrement pris autant goût que nous à cette rando. Faut dire que les paddocks étaient à la hauteur et nos équidés répartis par affinité ! Neptune en aura peut être profité pour perdre quelques rondeurs ?!
Et en plus, à peine trois gouttes de pluie pour nous rafraîchir dimanche après midi et mieux profiter du soleil par la suite !
Merci à tous pour cette belle expérience !
Accueil de Daniel en pleine nuit, couchage discret, nous sommes les derniers pour ce rêve…
Jeudi matin Pierrick…Tété…et le petit prince Sébastien…s’affairent sur le choix des montures, le pansage, les premiers essais et c’est parti. Alain et Jean-Pierre paradent, nous sommes 14.
On monte, on descend, on traverse des villages, on pique-nique et sieste au bord d’un lac.
Une éolienne nous interpelle, pompe à chaleur, géothermie…La voie romaine nous mène au cimetière de Champs, la terrasse du Taroulet, premières bières…Le gîte de Denis premières indiscrétions sur le caractère casanier du Cantalou…Nous rencontrons BORIS !.
Départ, ch teaux, montée…coulées de pierres et c’est à pic, pique-nique au golf miniature.
Nous sommes témoins d’une « saillie » au haras du Haut Cantal, puis déposons nos bagages dans les chalets du camping…C’est le début des premières recherches très scientifiques…Avèze, Salers…Le Cantalou est malicieux, nous apprenons que la gentiane Salézienne est distillée à Avèze et inversement !.Mais il fallu arroser des beloteurs pour avoir la révélation…La jaune, la verte, la rouge, la jaune à seize, la seize à vingt-cinq, la rouge est mystérieuse, le Cantalou est coquin…Puis méthodiquement nous test mes les fruits rouges, la prune, puis au chalet le bocal de Michel…Départ, montées, descentes, rencontre de Valérie qui se joint à nous… Pique-nique au camping…Puis apparaît le village médiéval aux nombreuses tours de Salers . L’objectif est d’atteindre rapidement la fontaine de la place du syndicat d’initiative ( très jolie au demeurant)…C’est par un trot soutenu que nous grimpons l’allée touristique au milieu des échoppes et badauds ébahis.. Nous déposons nos bagages dans un gîte moyen geux, escalier de pierre et poutres apparentes…Puis c’est le restaurant sous la pluie, nous testons la rouge…aucun intérêt !!A point , saignant, bleu, nos voisins de tablée nous font une démonstration des coutumes locales du samedi soir. La descente de Salers le lendemain fut beaucoup plus discrète. Quelques kilomètres de bitume, pique-nique, montée chaotique, et c’est la rencontre avec des chevaux sauvages et la neige au sol…
Le temps s’esbaudie jusqu’à la grêle, replie stratégique au grand trot à l’hôtel Peyre Arse, crudités, poulet, tomates farcies, trivial poursuite, tisane et dodo. Le lendemain les effets sont trempés comme la tisane…Le retour est nostalgique, nous passons devant le Grand Hotel de la Vallée ( voir compte rendu de l’année dernière ), et c’est aux écuries Equi Passion de Condat que nous quittons cette randonnée .Le détour par le fromager de Tété qui reste sur place, le plein de carburant, l’autoroute, la Volvo, un dernier appel de phare de Michel et à l’année prochaine Cantalou !!!
DEVINETTES COSTARMORICAINES
Mon premier ne s’attendait pas à se trouver là
Mon deuxième se comportait comme son camarade de champ
Mon troisième ne voulait pas monter dans ce van
Mon quatrième trouvait cela plus plaisant qu’un manège
1 – D’Jimminy remplaçant de Karim qui n’était pas en état. Il a vu son copain partir du champ vendredi soir et l’a retrouvé samedi matin en sortant du camion de Pierrick.
2 – Kléber que Monique avait prêté à Pierrick. ( Est-ce son grand ge qui ne lui permet plus de grimper plus haut ? Et pourquoi Kléber trottait-il régulièrement et cherchait-il à manger comme Karim ?)
3 – Massan qui a mis une demi-heure vendredi soir et samedi matin pour monter dans le van du CEC et un peu moins pour monter dans le camion de Pierrick.
4 – Irus bien content d’être sorti du CEC même si certaines côtes très boueuses et pentues ne lui plaisaient guère.
Ma première a organisé la rando
Le deuxième a bien mangé sa douzaine
d’huîtresLa troisième a trouvé que le deuxième se traînait
La quatrième a apprécié les paysages et les circuits.
Réponse :
1 – Anne-Laure 2 – Pierrick 3 – Monique 4 – Béatrice. Tous les quatre ont apprécié les circuits, admiré les multiples camélias du Ch teau de la Roche-Jagu, les paysages très variés et les couleurs vives de la floraison printanière.
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